Les Contes blancs d'Asuka perchée (03/07/2011 - Huayna Potosí)

par Asuka  -  3 Juillet 2011, 20:17  -  #Carnet de route

JAP / 我々は3日でワイナポトシ山を上にのぼって6088メートルに行くことに決めました。最初の日に 我々が4500メートルまでバスで到着する。 それから、我々は4700メートルで最初の避難所まで歩いて終わります。 午後に我々は氷河の上に氷おのと氷のためのくつを使うための養成を受けます。 2番目の日、我々は岩のキャンプと呼ばれる5130メートルにもう1つの避難所に歩み寄ります。 それから、我々はおよそ午後7時に横たわります。3番目の日、午前1時から、我々はサミットに向かって長いくて難しい上昇を始めます。 それは山のトップまで6時間以上かかりました。 それは南アメリカでの我々の滞在の最も強い思い出の1つでしょう。

 

ESP / Realizamos la subida del Huayna Potosí (6088 metros) en tres días. El primer día, llegamos en microbús hasta 4500 metros y acabamos a pie hasta el primer refugio, a 4700 metros. En la tarde, nos entrenamos sobre un glaciar a utilizar el piolet y los crampones. El segundo día, marchamos hasta un segundo refugio a 5130 metros, llamado Campo Alta Roca. Luego, fuimos a dormir temprano, a las diecinueve. El tercer día, desde la una de la mañana, empezamos la subida larga y difícil hacia la cumbre. Habrá hecho falta más de seis horas para alcanzar la cima, en la nevasca. Será una de las memorias más fuertes de nuestro viaje en América del Sur.

 

ENG / We realized the ascent of Huayna Potosí mountain (6088 meters) in three days. The first day, we arrived in minibus up to 4500 meters and ended on foot up to the first refuge (4700 meters). In the afternoon, we trained on a glacier to use the ice axe and the ice studs. The second day, we walked up to a second refuge (5130 meters), called Rock Camp. Then, we went to sleep early, at about nineteen o'clock. The third day, from one o'clock in the morning, we began the long and difficult ascent towards the summit. It will have been necessary more than six hours to reach the top, in the snowstorm. It will be one of the strongest memories of our stay in South America.

 

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    Il était une fois A et G qui, regards rêveurs et perdus au loin, décidèrent par une belle après-midi ensoleillée de répondre à l'appel de la montagne. Pour cela, ils se rendirent dans une agence afin d'organiser leur prochaine tentative d'ascension du Huayna Potosí. Mais, comme il n'est qu'à 6088 mètres (trop facile !), ils choisirent de le grimper les seuls jours de l'hiver où il neige à gros flocons (les précipitations dans cette partie des Andes ont plutôt lieu durant l'été, plus humide). Voilà en quelques lignes le résumé du conte merveilleux qui va suivre, écrit par A et illustré par A et G (toutes les photos ne sont pas géniales, mais vous avez déjà essayé avec des moufles ?).

 

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Les présentations (30/06 et 01/07)

 

    L'agence prévoit un rapide briefing le jeudi soir, veille du grand départ. Les guides y annoncent la liste des vêtements à emporter et, sereinement, rappellent l'organisation de ces trois prochains jours. A et G font alors rapide connaissance avec leur nouveaux camarades de jeux : un couple tchèque, Peter et Jana, un Allemand barbu, Ingo, un Barcelonais roulant les « r » comme il faut, David, et enfin un Suisse francophone, Arnaud. L'ambiance est chaleureuse, jusqu'au moment où David pose la mauvaise question : « Mais quelle est la météo prévue pour ce week-end ? ». Le guide, embarrassé, un sourire ironique au coin des lèvres, répond simplement : « De la neige, mais parfois ils se trompent. »

 

    Ce sont donc ravis qu'A et G retrouvent les autres membres de l'équipage le lendemain matin, sirotant un maté de coca sous les premiers flocons de neige du week-end. Les météorologistes sont vraiment trop forts, car la tourmente ne cessera effectivement pas durant les trois jours à venir ! Chacun essaie ses petites bottes, son joli casque, puis en route pour l'aventure...

 

Huayna1L'équipement indispensable vu par Asuka

 

Oooh, c'est tout blanc ! (01/07)

 

    Des chiens traversent la route, le poil gelé. Un tapis blanc recouvre doucement les déchets parsemant le sol d'El Alto. Plus le véhicule s'élève sur l'Altiplano, plus il neige. Paraît-il que cela n'arrive qu'une fois par hiver, ici, à La Paz. Cela va-t-il donc s'arrêter ? Apparemment non... Le groupe profite du trajet pour découvrir les sympathiques guides : Silverio, le gentil, Felix, le cool, Andrés, le sérieux. Le dernier, Sabino, ne rejoindra l'équipe que le lendemain (car il est encore sur le sommet !). En effet, après quatre années de formation, ces messieurs montent le H.P. en moyenne deux fois par semaine. De quoi garder la patate (pour rappel, la Bolivie est très patate...) !!!

 

    Une charmante lagune indique la fin de la route mais voilà que le bus, sans chaînes, patine. Le sol enneigé lui empêche de gravir la fin du chemin, obligeant les garçons à pousser le véhicule. Premiers efforts faciles, ils ne sont encore qu'à 4500 mètres. Cependant, A ressent déjà les effets de l'altitude (l'acétazolamide, censée les combattre, tarde à agir...). A moins que ce soient les nombreux virages les responsables de ces nausées qui se poursuivent jusqu'à l'arrivée au refuge. Cette heure de marche, chargée comme un mulet d'un matériel de montagne qui lui est encore insignifiant, sera un vrai calvaire pour elle. Dernière arrivée, alors que tout le groupe déjeune avec appétit le poulet rôti et son riz, A ne peut rien avaler. Comme si son estomac était resté à La Paz !

 

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Training pour faire comme les pros

 

    Heureusement, l'après-midi d'entraînement sur glacier sera, pour elle, moins difficile. Tous ensemble, les novices européens essaient les crampons et le piolet. Une fois les bases expliquées et acquises, les guides s'amusent à les tester sur un mur à 90 degrés, voire même en dévers à certains endroits. Même G finit par s'y épuiser. A dix-huit heures trente, toute l'équipe apprécie son maté de coca et ses biscuits secs bien mérités. Suivant les directions des guides, les nouveaux élèves préparent leur cartable pour le lendemain, en attendant le copieux dîner. Enfin, la nuit, quoique longue et fraîche (deux degrés au réveil entre les murs), sera bienveillante et reposante.

 

DSC01397Equipé : casque, bonnet, lunettes, et voici que

s'ouvre un autre monde, de blancheur et de silence

 

DSC01400Premiers pas sur glacier

 

DSC01402Installation des sécurités au sommet du mur de glace

 

DSC01414L'escalade sur glace, un défi épuisant : non seulement chacun des piolets pèse assez lourd,

mais en plus des blocs de glace tranchants chutent sur le casque à chaque fois

que l'on frappe la paroi. Et encore faut-il planter les instruments bien dans l'axe

et éviter de trancher la corde au passage... Résultat : les bras tétanisent en un rien de temps !

 

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J2 : il neige toujours ! (02/07)

 

    Le requinquant petit déjeuner soutient cette équipe de vainqueurs pour porter les lourds sacs, bien remplis par leurs amis les guides. Objectif : le Camp des Roches (ça ne s'invente pas, ceux qui comprendront... comprendront !). A se sent déjà mieux. Peut-être est-ce l'acclimatation, ou peut-être est-ce parce que G porte beaucoup de ses affaires... Nous ne le saurons jamais, en revanche le manteau blanc a fini de recouvrir tout le paysage alentour, effaçant les reliefs durant la nuit. Habituellement, le chemin menant au deuxième refuge n'est qu'un simple sentier de montagne. Ce matin, la neige le rend glissant et instable. La troupe tient bon et arrive tout de même dans les temps prévus par les guides, soit après deux heures d'une rude montée glissante.

 

DSC01421Asuka en route pour le second refuge

 

DSC01418Le paysage, à travers une trouée dans les nuages

 

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DSC01427Stalactites de glace courant le long du toit du refuge

 

    La sieste occupe toute l'après-midi. Dehors le vent souffle toujours et il neige sans répit. De temps à autre, quelques roches pointues se laissent deviner face au refuge. Tout est extrêmement calme, à 5130 mètres d'altitude. Le dîner est prévu à dix-sept heures, puisqu'à dix-huit heures trente tous devront être dans leur sac de couchage. Il est difficile de s'endormir. La nuit sera brève. Les réveils des guides sonneront pour minuit pile (l'ascension doit en effet être terminée au lever du jour, à cause des risques accrus d'avalanches et de chutes de pierre qui accompagnent celui-ci).

 

DSC01428Panorama menaçant depuis le refuge, vers la vallée

 

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Un jour gris se détache à travers la fenêtre gelée du refuge

et vient donner à la pièce une lumière anémique (Asuka)

 

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La route à suivre (le trait rouge plein qui part vers la droite de cette carte postale)

 

Le chronomètre est lancé (03/07)

 

    Vêtus de quatre ou cinq couches de vêtements thermiques, ceinturés par un baudrier, chaussés de bottes et de crampons, armés de piolet, ils sont tous prêts, sur la ligne de départ à une heure et quart du matin. Andrés, A et G, partent en tête. Le pas est lourd, lent et régulier. A l'image de la marche, le souffle bat la mesure. Les yeux suivent minutieusement tous les gestes et les traces du guide : on enfonce le piolet de manière décidée, puis les pieds, un à un, fermement, dans la neige immaculée et tendre. Malgré les lampes frontales, l'obscurité ne dévoile rien des précipices et des crevasses. La tranquille procession avance sereinement.

 

DSC01430Une heure du matin, tout le monde s'équipe en silence, le stress au ventre :

bottes de robot aussi inconfortables que des chaussures de ski,

pantalon thermique beaucoup trop grand, balaklava de bandit, ...

 

    Il est trois heures à la première pause, à 5450 mètres. A s'affale déjà, tandis que G change de cordée. En rejoignant David et Sabino, il espère ainsi accélérer la cadence. Ce sera donc ce nouveau trinôme qui ouvrira la route. Mais Sabino devant assurer la sécurité de tous, il ne pourra presser le pas. Il vérifie la solidité de ses appuis, constamment.

 

DSC01431Difficile progression dans la nuit

 

    Ainsi, A retrouve G à 5600 mètres, vers cinq heures et quart, chacun attendant son tour d'escalade. En effet, faisant suite à une crevasse pas très large mais impressionnante, un mur de glace, haut de vingt mètres et incliné de 70 degrés environ, doit être surpassé. C'est le moment d'appliquer les leçons du premier jour. Un coup de piolet et hop hop les crampons s'agrippent à la paroi. En amont, Andrés tracte A, lui facilitant ainsi le passage de l'obstacle. Puis, à 5800 mètres, une seconde épreuve pentue de 60 degrés finit d'achever A. Ce sera la dernière fois qu'elle verra G avant le sommet.

 

Le début de la fin

 

    A partir de 5850 mètres, entre altitude et lassitude, la respiration ne suffit plus et chaque contraction de ses petits mollets devient plus pénible pour A. De plus, des douleurs abdominales spasmodiques viennent lui couper le souffle, l'obligeant à faire de brefs arrêts fréquemment.

 

    6h20, 5900 mètres, ultime pause. Elle n'a rien mangé depuis le dîner de dix-sept heures, mais avec les nausées cela reste impossible. Un peu d'eau, une grande inspiration et le combat continue. Le moindre effort est un arrachement. Le sommet semble si loin, inatteignable, intouchable... Et ce chemin qui monte et qui monte sans aucune pitié ! Le sol est instable et la fatigue est grande. Sans rien dire, A souffre et suit aveuglément son guide. Un peu en retard maintenant, elle regarde l'aube glisser ses premiers rayons dans la brume matinale. Conservant une grande régularité, elle fixe une énorme roche, au bout de la côte, marquant un virage. « Là-bas, je serai déjà à plus de 6000 mètres, ce n'est pas si mal ! », se dit-elle.

 

    Au rocher, elle s'écroule et pense à mettre fin à ses souffrances physiques, notamment à ses douleurs pulmonaires. Une toux persistante, légèrement sanglante, empêche l'inspiration profonde. Obnubilé par ce manque d'oxygène, son cerveau perd le contrôle de la situation. Et de nouveau, A se laisse mener par son guide sur une pente vertigineuse. Tous deux arrivent sur une fine arête : un vide de mille mètres à droite, de trois ou quatre-cents mètres à gauche... De plus en plus faible physiquement, A marche à quatre pattes sur ce dernier glacier, bercée par un vent violent. Andrés tire sur la corde. A a presque envie d'aboyer ! Mais incapable de dire mot, elle se laisse traîner mètre par mètre, comme un chien tenu en laisse. Elle n'en peut vraiment plus. Elle aimerait supplier qu'on l'abandonne ici, dans la glace, si confortable. Le pas de plus semble impossible. En cas d'erreur, seule la corde est synonyme de vie.

 

DSC014347h10, à 6088 mètres ; vingt minutes après, Asuka arrivera à son tour

 

Tout est possible, mais rien n'est sûr (proverbe bolivien)

 

    Pourtant, Andrés vient la relever et souriant, lui dit : « Nous y sommes presque, nous allons y arriver ensemble ». Il pointe l'objectif, à peine trente mètres plus haut. Émue et épuisée, les larmes aux yeux, A se redresse et marche, usant de ses dernières ressources. Un quart d'heure plus tard, elle s'affale enfin au sommet du 6088 mètres tant désiré. On ne voit rien. Tout est pris dans un dense brouillard. Obéissant au guide et à G qui l'attendait malgré les moins quinze degrés, les cils reliés entre eux par de petites stalactites de glace, A se laisse prendre en photo, sans réaliser vraiment.

 

DSC01440Au sommet du Huayna : Asuka avec Andrés

 

DSC01441Au bout de la souffrance, cheveux gelés, regard perdu et feuilles de coca à la bouche

 

DSC01442Deux yétis réunis au sommet !

 

La descente infernale

 

    Entre vertige, fatigue et instabilité de la neige, la marche devient plus hésitante. Le givre gèle les lunettes d'A. Par manque de lucidité et complètement aveuglée, elle ne sait que crier « no veo ! » (je ne vois pas). Andrés lui gratte la glace du bout des doigts. Et là, A, avec sa chevelure de glaçons et ses feuilles de coca entre les dents, réalise à quel point, au combat de l'esprit sur le corps, il ne reste presque plus rien de sa dignité humaine ! La suite de la descente, quoique bien plus rapide que la montée, est laborieuse. Neige et nuages se confondent : réel, irréel ? Un paysage féerique, blanc à perte de vue et vierge de toute vie déploie ses merveilles à l'inconnu voyageur. Les quadriceps à l'agonie appellent désespérément le refuge.

 

DSC01444Le petit jour dévoile un paysage impressionnant !

 

DSC01445La descente est épuisante...

 

DSC01447... et il faut de nouveau affronter le mur de glace, dans l'autre sens !

 

    Au bout de deux heures vingt, Andrés, G et A s'assoient enfin. Il est dix heures et la soupe est servie. Batteries à peine rechargées, il faut de nouveau se préparer à repartir. Une fois les crampons retirés, le chemin reliant le deuxième refuge au premier a pris des allures de piste de ski. A descend donc à moitié sur les fesses et G fait de jolies glissades. Mais la troupe de guerriers des montagnes, toujours aussi performante, est à 4800 mètres en moins d'une heure. Dernière étape : le mini-bus n'ayant toujours pas de chaînes pour remonter la piste enneigée, le groupe est obligé de marcher trois kilomètres supplémentaires pour le rejoindre. Exténués, les passagers du véhicule ne sont plus très bavards...

 

DSC01452Ciao au refuge de la première nuit, à 4700 mètres

 

    Ce sera sur des adieux cordiaux que tous, fiers d'eux-même, se quitteront à La Paz, sans se retourner, les pentes enneigées du grand Huayna Potosí encore dans leurs jambes et dans leurs têtes.

 

La Paz, le 03/07/2011

Asuka

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Elise berlat :p 27/08/2011 02:21


Il est 2h du mat' et je suis ravie de cette jolie histoire de crevasses et de yetis blancs qui va m'aider a faire de beaux rêves glacés, bien au chaud dans mon petit lit :p super intéressant, avec
les Vias ferrata votre altitude et distances de vide me parlent bien, bien que les dolomites restent moins ostiles et moins hautes. Chouette expérience en tout cas et je me régale des photos! Et
des dessins d'Asuka a qui cela doit prendre du temps! :) une bise a toi Guénolé et je rêve a votre retour, d'une soirée compteurs d'histoires a vos côtés, au coin du feu! avec présentation de ta
belle aventurière :p bisous les zamoureux :)


Clotilde 03/08/2011 13:18



Waouuuh géniaaal !!!! :)


ça donne trop envie ! ça a l'air fantastique ! même si ça a aussi l'air épuisant loool, mais c'est ça qui est bon ! non ? ;)



philippe 01/08/2011 21:20



 L'enfer blanc!   à la fin de la prenante lecture, j'ai eu quelque scrupule à me sentir si confortablement installé sur mon fauteuil, dégustant ta prose si fluide, le petit vent de
fraîcheur sur notre été à naitre.


  Quel effort terrible, bravo à tous les deux... et à tous d'ailleurs!


Asuka tu as mérité des massages impériaux! et toi Guénolé tu te débrouilles malgré tout ça à donner une certaine image ... d'aisance!


   trop fooOOORRT! 


La bise à tous les deux (ça réchauffe!)



Cécile 30/07/2011 15:38



Vous m'avez bluffée! C'est tout simplement impressionnant. Et drôlement bien raconté. J'y étais avec vous. Je n'ai fait qu'une course de neige en montagne mais il faisait un temps radieux et le
sommet n'était qu'à 3000m: de la gnonotte! J'espère qu'Asuka s'en est remise...



marie-laurence 27/07/2011 21:33



bravo à tous les deux! c'est incroyable ce que vous avez réalisé!! Le récit est si vrai que je peinais avec vous ...enfin presque parce que j'étais quand même dans mon fauteuil :-)


On en veut encore!! allez un autre petit sommet pour notre plaisir :-)



Guéno 16/08/2011 03:13



Nous avons pensé à toi... Ascension prévue du Cotopaxi pour mercredi 17/08 et jeudi 18/08. Enfin, tentative... Bises !



yuko fukai 26/07/2011 08:14



メール ありがとう。 ブログ見ました。 すごい 雪山に のぼりましたね。 さむくて、こわかったでしょう? ぶじに 


もどって これて よかったですね。 飛鳥ちゃん よく がんばりましたね。 ますます つよくなりますね。 ロワー


ルの旅行 楽しみにしています。   では みなみアメリリカのたび 気をつけて つづけてください。ゲノレくんにもよろしく。      



Cédric 25/07/2011 20:45



Salut Guénolé,


je vois que l'entrainement de l'ascension du mont Zeus a payé !


Bravo pour cette perf et merci pour ta narration !



Alix 25/07/2011 17:02



Milles bravos Asuka (et Guéno aussi)!!!


A la lecture de ton récit Asuka, je me suis moi aussi remémorée les moments d'épuisement où j'aurais préféré que mon guide me décorde pour dormir sur la neige... Ces moments sont
atroces, ton effort (sur toi-même) est absolument admirable!!


je peux désormais compter sur 2 alpinistes de plus dans le groupe athlé ;)



GUITTARD 25/07/2011 15:57



Quel extraordinaire récit plein d'humour ; j'en ai pleuré de rire. Malgré les moufles les photos sont superbes ; que c'est beau ; vous êtes chanceux de vivre une telle aventure.  Merci de
toujours nous faire partager vos différentes péripéties.


Bise


Eliane et Michel



Camille 25/07/2011 15:26


S u p e r b e . . . Très belle performance physique... Et mentale... Vous m'avez fait rêvé tout au long du récit... Bravo !