Chili sin carne (11/03/2011 - Chillán)

par Guéno  -  11 Mars 2011, 10:00  -  #Carnet de route

JAP / 我々の旅行の間に我々はチリが最多の南米のたいていの社会の不平等を持っている国の1つであることに気付きました。

 

ESP / Siguiendo hacia el norte, atravesamos Araucanía, el territorio de los Indios mapuches, que luchan contra el gobierno para hacer valer sus derechos. Las injusticias que se comprueban en Chile son numerosas. En efecto, es uno de los países donde hay más desigualdades sociales en el mundo. Aquí todavía más que en otro lugar, no importa si las vacas (económicas) están gordas o flacas, la brecha se extiende sin interrupción. Uno de cada cinco chilenos vive bajo la línea de pobreza ; en tanto, uno de cada diez tiene 40 por ciento del total de las riquezas. Más aun cuando la Constitución heredada de la dictadura siempre es más o menos vigente. Esto no ayuda a reformar el país hacia una vía menos liberal... En la tarde, llegamos a Chillán, donde tomamos un pisco sour con Soizic, una amiga de Burdeos, que enseña para seis meses en la Alianza francesa local.

 

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En territoire mapuche !

 

    A travers les vitres du bus, le paysage évolue progressivement. Vers l'Est, les volcans sont toujours bien présents, mais leurs contreforts deviennent de plus en plus agricoles, et les vertes étendues laissent place aux teintes dorées des champs cultivés. Des panneaux posés en bord de route proposent miel et fromages de campagne. Cette région que nous traversons se nomme l'Araucanie (capitale : Temuco). Elle est le fief des indiens mapuches (40% de la population d'origine mapuche y vit d'ailleurs toujours). C'est un peuple à l'Histoire édifiante, aussi bien pour comprendre le Chili d'aujourd'hui que pour constater une fois de plus que notre monde, tout entier obnubilé par sa course aux profits, ne tourne pas rond. Je vais donc essayer de vous la résumer en quelques lignes, du moins ce que j'en ai compris...

 

    Contrairement aux autres grands peuples indigènes, les Mapuches ont tenu la dragée haute aux Espagnols durant presque trois siècles. En effet, épris de liberté et indomptables comme la nature au sein de laquelle ils s'épanouissaient, ils ont opposé une résistance des plus farouches à l'oppresseur. Chasseurs habiles et féroces guerriers, ce n’est qu’à la fin du XIXème siècle qu’ils durent se soumettre à l’État indépendant du Chili. Leur société s'organisait autour de cellules familiales qui vivaient en autonomie, regroupées autour de caciques (parmi les plus fameux, on peut citer Lautaro – qui retourna contre le colonisateur Valdivia ce qu'il avait appris de lui –, Colo-Colo – dont le nom a été repris pas une des plus célèbres équipes de football de Santiago et du pays –, Caupolicán ou encore Pelantaro). Selon l'historien José Bengoa, la particularité de la lutte de ce peuple fut que, « à la différence des Incas et des Mexicains, qui possédaient des gouvernements centralisés et des divisions politiques internes, les Mapuches possédaient une structure sociale non hiérarchisée. Dans la situation mexicaine et andine, le conquérant frappa le centre du pouvoir politique, et en le conquérant, s’assura le contrôle de l’Empire. Dans le cas mapuche, ce n’était pas possible, étant donné que sa soumission passait par celle de chacune des milliers de familles indépendantes » (« Historia del pueblo mapuche »).

 

    Mais, après la défaite, qui se produisit à une époque de transformation profonde de l'économie chilienne (industrialisation), les Mapuches perdirent la quasi-totalité de leurs terres. Celles-ci furent adjugées par l'Etat à des agriculteurs. Ils furent dès lors forcés de faire évoluer leurs modes de vie et devinrent des paysans pauvres. Leur lutte faiblit largement, d'autant que ce qui faisait leur force devint une faiblesse : l'importance de leur structuration sociale non hiérarchisée explique les difficultés qu'ils connurent à construire un mouvement représentatif (organisations, associations) plus adapté aux combats d'aujourd'hui. Les anciennes coutumes furent en partie balayées et beaucoup d'entre eux quittèrent les campagnes pour grossir le rang des miséreux dans les grandes villes, vivant d'emplois précaires et mal rémunérés. D'autant qu'en réaction aux réformes agraires des socialistes (qui restituaient des terres au peuple), le régime pinochétiste lança une contre-réforme (cession des terres de l'Etat à des entreprises, bien en-dessous de leur valeur réelle) qui allait propulser le Chili dans l'ère de l'hyper-privatisation.

 

    Mais si elles furent enterrées sous la dictature militaire, les revendications mapuches reviennent en première ligne. La marginalisation n'est plus subie, et la concentration de la propriété entre les mains de quelques grandes fortunes est régulièrement dénoncée (les régions VIII et IX, les plus pauvres actuellement du Chili, sont celles où prospérait grâce à la terre Anacleto Angelini, décédé en 2007, une des plus grandes fortunes d'Amérique latine... vive la redistribution !). Malheureusement pour eux, le gouvernement reste pour le moment assez sourd, et les mouvements contestataires (occupation de terres, blocages de routes, désobéissance aux carabiniers ou actions contre les entreprises forestières qui précipitent la fin de leur peuple...) sont encore envisagés par l'Etat chilien au prisme d'une législation « anti-terroriste » datant de la dictature ! Un héritage trop souvent utilisé dès qu'il peut être mis au service du pouvoir...

 

Vous avez dit inégalités ?

 

    Durant le trajet, mon voisin d'allée entame la conversation. Cesar est infirmier. Âgé de la cinquantaine, il officie dans les mines de cuivre à quelques heures de route de La Serena, au Nord de Santiago. Après m'avoir donné quelques tuyaux sur quoi faire dans la région, il désire en savoir plus sur la France, et il en profite ensuite pour me décrypter quelques aspects de son pays (système éducatif, de santé...). Baissant la voix, il désigne le journal que j'étais en train de lire avant qu'il n'engage la discussion (« Le Monde diplomatique, édition chilienne »... en Espagnol, SVP !) et se penche vers moi en confessant « es verdad ». L'article désigné, intitulé « Les brèches socio-économiques s'élargissent au Chili », ne me paraissait pas mériter de telles précautions, mais peut-être que les vieux réflexes de la dictature ont la vie dure... ou que toutes les vérités ne sont pas toujours bonnes à clamer. Et effectivement, ce que l'on voit, ce que Cesar me raconte sur le système local, et ce que je lis, tout concorde. Nul besoin d'être un grand analyste pour s'en rendre compte : le Chili est un des pays parmi les plus inégalitaires du monde.

 

    Un cinquième de la population vit actuellement en-dessous du seuil de pauvreté, alors qu'un dixième détient 40% des richesses (Encuesta CASEN 2009 - Ministerio de Planificación de Chile). Il est d'ailleurs intéressant de noter que les politiques publiques d'assistance ne changent quasiment en rien ces chiffres, puisqu'une fois versées toutes les aides, le décile supérieur possède encore 39% du total. Et la crise a bon dos : la faille s'étend, aussi bien en période difficile qu'en temps d'expansion. Le libre marché dérégulé, loin d'être un appel à la concurrence, est plutôt à l'origine d'une élimination du marché (concentration des richesses dans quelques mains... sales) ; victimes d'un darwinisme social terrible (que certains osent encore défendre, oubliant que chacun finira par y être perdant), les petits commerces ont quasiment disparu du Chili. Tous les jours, ce constat se confirme à nos yeux, tant cela nous semble mission impossible d'effectuer nos courses en dehors des immenses malls (heureusement, il y a aussi les marchés !). Ce que l'on peut qualifier d'intégration verticale, c'est à dire un pouvoir d'ubiquité qui fait que les mêmes propriétaires dirigent de l'extraction à la vente, en passant par l'élaboration et la distribution, est la plus belle réussite de Pinochet. Une vraie tare pour le pays, plein d'atouts mais aux inégalités d'autant plus cyniques qu'elles sont ancrées dans les mentalités (ultra-libéraux, nous ?... ah, bon ?).

 

    Pourtant, ici, le chômage baisse et les profits des grandes entreprises sont florissants. Mais la redistribution étant une notion quasi-inconnue, les prix augmentent plus vite que la croissance moyenne, certes réelle (les prix sont vraiment très hauts comparativement au salaire moyen... même pour nous !). Or, au Chili comme ailleurs, chaque peso additionnel destiné à l'alimentation – environ 40% des revenus actuels chez les plus pauvres (ce qui explique en partie les chiffres que j'ai aperçus le matin-même dans le « Diario Austral », le journal de Valdivia : dans la région de Los Ríos, 62 % de la population est en surpoids, dont 39 % des enfants de moins de dix ans) – est le signal de carences à venir dans d'autres domaines (éducation, santé, logement). Double peine, car le pays, plus soucieux de son image de bon élève libéral auprès des institutions internationales que de la protection des siens, était déjà connu pour ses systèmes à deux vitesses : une des écoles les plus ségrégationnistes de la planète ; au niveau de la santé, deux mondes parallèles et inégalitaires (d'un côté, des hôpitaux publics bondés, sans moyen et employant des médecins étrangers – colombiens ou équatoriens désireux d'améliorer leur niveau de vie –, de l'autre des cliniques privées n'ayant rien à envier aux meilleures nord-américaines) ; enfin, une des fiscalités les plus basses pour les grandes entreprises ! Pour faire face aux difficultés, pauvres et classes moyennes n'ont plus qu'une solution : l'endettement (en particulier avec les cartes de crédit dans les supermarchés), bonne source de profits pour les banques.

 

    Asuka réveillée (oui, elle roupillait), elle fait la connaissance de Cesar et la discussion dérive sur leur domaine de compétence favori : la médecine. L'infirmier en profite pour réviser ses connaissances (un peu lacunaires à vrai dire... « Sur une entorse, du froid ou du chaud ?? ») auprès de mon docteur particulier ! Cesar nous quitte à Temuco (il paraît qu'il y a ici les meilleurs chocolats du Chili et j'ai eu toutes les peines du monde à retenir Asuka dans le bus). Il part en nous disant que nous sommes bienvenus chez lui si l'on passe dans sa région, et il me promet en me rendant mon mensuel qu'il va de ce pas acheter le « Diplo » (hé hé, je milite !)

 

Flash-back et luttes sociales

 

    C'était la seconde fois que tenir entre les mains « Le Monde diplomatique » m'attirait la sympathie d'un Chilien en manque d'interlocuteurs (un bon moyen de faire des rencontres intéressantes !). La première fois, c'était sur l'Alejandrina, entre Puerto Chacabuco et Chiloé. Asuka dormait (oui, encore !), et un grand gaillard d'environ quarante-cinq ans, avec une chemise à carreaux et l'air bourru des marins d'ici, avait déposé les ouvrages qu'il parcourait pour engager la conversation. Un rapide coup d'œil sur ses lectures (« La Sociedad globalizada », de Noam Chomsky, et le dernier bouquin d'Eduardo Galeano) m'avait rassuré : on devait pouvoir s'entendre. Je n'ai pas tout compris, loin s'en faut (mon Espagnol est encore très hésitant et l'accent chilote des locaux est terrible), mais l'échange fut intéressant. De suite il m'avait annoncé la couleur : menuisier à Castro pour la profession, et communiste pour l'idéologie politique. Et oui, il y en a au Chili, autour de 5 % aux dernières présidentielles (pourtant, ils sont de ceux qui ont payé le plus lourd tribut : interdiction du Parti Communiste chilien en 1938, purges sévères en 1947 via le camp de concentration de Pisagua, sous le gouvernement de González Videla, et enfin tortures et exécutions sous Pinochet...) ! A défaut de tout partager, la vision du bonhomme promettait d'être intéressante.

 

    Pour lui, avec son lourd héritage pinochétiste, le Chili est le plus mal engagé des pays d'Amérique du Sud ; il est plus optimiste pour la Colombie, et surtout pour le Pérou. Ici, tout est verrouillé. Car le dictateur, en quittant l'arène, a réussi un tour de force en imposant un mot d'ordre pourrissant la vie politique locale : tout doit changer pour que rien ne change !

 

    D'un côté, des problèmes structurels liés à une constitution archaïque, celle de la junte, empêchent toujours aujourd'hui le bon fonctionnement d'un autre type de régime. Approuvée par référendum en Septembre 1980 (c'était alors une avancée démocratique), promulguée en 1981, elle a certes connu des amendements suite à la destitution du dictateur (PC légalisé, remise en cause des sénateurs nommés à vie, ...), mais le mode de scrutin « binominal » reste en place pour le Parlement (deux élus pour chacune des soixante circonscriptions) : système profondément injuste, il favorise un bipartisme conservateur à l'américaine, interdisant un accès en politique aux petits partis et favorisant la sur-représentation des perdants, qui peuvent ainsi tenir une minorité de blocage sans assise électorale (les militaires savaient qu'ils finiraient par ne plus être en odeur de sainteté mais ils ont là un système qui les maintient sur un piédestal). D'un autre côté, des mentalités profondément marquées par le règne de Pinochet et la croyance dans le tout libéral. Ainsi, pour mon interlocuteur, pas de différence entre un Centre Gauche à la Bachelet, tiraillé entre démocrates-chrétiens, libéraux, sociaux-démocrates et socialistes, sans marge de manœuvre (son administration ainsi que les précédentes ont plus gouverné le marché que la société, accentuant les inégalités) ou un Centre Droit à la Piñera (sourires de façade et tics nerveux, ça ne rappelle pas quelqu'un ?) : ce sont des gouvernements iniques, menant une politique de continuité favorisant la mauvaise distribution des revenus (on est un peu chez nous dans la même situation si on se retrouve avec un choix Strauss-Kahn - Sarkozy ; sauf que ces deux là sont moins pires que les Chiliens, c'est pour dire !).

 

fourmilitaire1

La fourmilitaire, un trait d'humour noir d'Asuka

 

    Fort appareil répressif, lois anti-terroristes arbitraires toujours utilisées contre les Mapuches, société hyper-consumériste, prégnance des militaires (plus fortes dépenses d'Amérique du Sud dans le domaine), ou encore éléments fascistes ayant pignon sur rue politiquement : le beau vernis chilien, « élève modèle » (merci le cuivre... de nouveau !), s'effrite bien vite lorsque l'on gratte un peu ! Pas de pacte fiscal ni d'augmentation des salaires en vue. Mon menuisier chilote se bat, mais il n'a aucun espoir de changement d'ici cinquante ans : assez pour que, le fossé s'agrandissant, les classes sociales défavorisées du Chili aient le temps de s'y noyer définitivement, alors que les gens des barrios altos de Santiago continueront de rouler dans leurs grosses cylindrées. Car le paysage politique est ici très pauvre : population peu sensibilisée, pays éclaté géographiquement (les mouvements sociaux ne viennent que des extrêmes, Sud et Nord, terres de pêcheurs et de mineurs), et atmosphère schizophrénique (de nombreux tortionnaires n'ont jamais été jugés, les pinochétistes sont toujours bien présents).

 

    Au bilan : le Chili, une réussite économique indiscutable, mais des conséquences sociales désastreuses. Rançon indispensable ? Si c'est le cas, triste monde...

 

Soizic

 

    Vers 16h45, après 500 kilomètres de route, nous atteignons Chillán, halte bienvenue au cœur de la région du Bio-Bío (rien à voir avec la passion favorite d'Auré pour les fruits et légumes cultivés comme il faut). La ville est assez agréable avec sa grande place remplie de palmiers, mais le terrible tremblement de terre de 1939 a détruit 90% des édifices (environ 30 000 morts) et rares sont les vestiges historiques.

 

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La cathédrale de Chillán (bâtie en 1941 face à la Plaza de Armas),

à laquelle est accolée une croix de plus de 36 mètres en mémoire

des milliers d'habitants décédés durant le grand tremblement de terre de 1939

 

    Mais Chillán, c'était surtout l'occasion de faire un coucou à Soizic (et Delphine, sa colocataire sur place), une copine du Sud-Ouest, embarquée pour un semestre à donner des cours à l'Alliance française locale. Ou comment parler de Bordeaux autour de tapas espagnoles, de sangria et de pisco sour (eau de vie de raisin, citron, sucre, blanc d'œuf) au cœur d'une tiède nuit chilienne. Merci pour votre accueil les filles, et profitez-bien (par contre, on a mal joué, on a oublié de sortir les appareils photographiques...) !

 

    Au matin, la patronne de notre pension nous annonce le terrible séisme de Sendaï et nous pousse dans sa chambre pour voir les premières images. C'est le début d'une attente anxieuse...

 

Chillán, le 10/03/2011

Guéno 

 

 

 

Sources : Outre tout ce que nous vivons sur place, je me suis inspiré pour écrire ces lignes :

- de l'article "La longue résistance mapuche", de l'écrivain uruguayen Raúl Zibechi (que l'on peut retrouver sur la toile)

- de l'article "Las brechas socioeconómicas se ensanchan en Chile", des journalistes Paul Walder et Beatriz Michell ("Le Monde diplomatique", edición chilena)

- de mon "Petit Futé Chili édition 2010-11" (pour ce qui avait trait à la Constitution)

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Irène 04/01/2012 00:24


Faux, archi faux!..Nous pouvons éviter les "malls"...Pour vivre simplement, il y a les marchés publics, les "ferias"...


Aujourd'hui on voyage, oui mais on veut retrouver son petit confort, alors on recherche les grandes surfaces mais qui a accès à ces grandes surfaces?  La haute classe sociale...Point à la
ligne... Cela fait 5 ans que je vis au Chili et je n'ai pas besoin des grandes surfaces...

Séverin 07/05/2011 19:06



Magnifique prose et voyage mon Guéno! Et je me lasse pas de ton goût prononcé pour les jeux de mots sur le blog :) Pendant que vous représentiez fièrement Bordeaux avec la Soiz, sache
qu'également éloignés de tous par des milliers de kilomètres, une rencontre fortuite avec le sieur Chicoulàa s'est déroulée au coeur du marais Poitevins, dans un lieu bardé de chênes, un arbre
produisant des fruits aux contours suggestifs ainsi que de voitures étranges aux formes improbables et laides pour les occidentaux que nous sommes, appelés "Logan", buvant maintes bières et
autres alcools autochtones au coeur d'une nuit sans lune, juchés à plus de 150m d'altitude, les anoraks serrés, le coeur réchauffé par notre amitié mutuelle. Nous avons également mangés des plats
typiques du coin basés essentiellement sur l'élevage du boeuf et la culture de légumes en formes de pomme mais provenant de la terre et appelé à juste titre "pomme de terre" et cuisinés dans
l'huile et portant le nom simple mais représentatif de "frites", recette découverte au XIXème siècle par Francis de Blugeon. Nous avons fini la soirée en ayant une relation sexuelle de
qualité.
Voilà, nous aussi on essaye de vendre du rêve dans notre morne quotidien! :) (par contre il est véridique que nous avons des entrevues poitevines fréquentes!)
En tout cas, continue de nous abreuver de tes récits et bon voyage à vous 2!



Aurelibellule 02/05/2011 22:23



Et vive la région du Bio-Bio !



Camille 17/04/2011 11:54


Apres un tel séjour et de tels articles, tu vas finir grand reporter... C'est super bravo !


Guéno 22/04/2011 06:59



Merci Camille pour les encouragements :)



philippe 17/04/2011 10:37



Eh ben dites donc, Asuka Gueno,  bravo! On n'peut pas dire que vous voyagez en touristes écervelés! ni en consommateurs favorisés de paysages version 16/9ème


Rassure-toi Guéno, le fond et la forme, top! Style direct, gouleyant, et coloré.


Jusqu'à ce jour je suis abonné au "Monde diplomatique" (aussi...)


mais maintenant je passe au "Gueno diplomatico"! 


Belle poursuite à tous les deux,  iHola!



Guéno 22/04/2011 06:58



... et c'est gratuit ;)



Guéno 17/04/2011 04:24



Les nouvelles arrivent au compte-gouttes... Peu de connexions internet en ce moment, et peu de temps pour se poser. On a fait le choix de l'exhaustivité quitte à ne pas trop coller à notre
actualité, d'où le décalage d'un mois entre notre passage et la publication de l'article correspondant.


L'article ci-dessus m'a pris pas mal de temps. S'il est imbuvable dans sa forme, n'hésitez pas à me le faire savoir, cela me permet d'évoluer dans ce que j'écris, même si certaines choses me
tiennent à coeur !


Il est intéressant de noter que les élections péruviennes en cours sont en train de donner raison au menuisier de Castro : Ollanta Humala, le candidat nationaliste de Gauche, est en ballotage
très favorable avant le second tour.